" Ma vie m'appartient, ne l'oublierais-tu pas, prise dans la foule, ça sera toujours ainsi. "

 " Ma vie m'appartient, ne l'oublierais-tu pas, prise dans la foule, ça sera toujours ainsi. "
Tout ce que je ressentais, c'était la faim. Un faim terrible, que j'aurais pu appeler manque, besoin, impuissance, fustration, vide, et qui m'obsédait, me rongeai, m'engloutirait bientôt.
Qui gâcherait mes journées, qui pourrissait mes nuits, me tenant éveiller de longues heures maudites, de longues heures de torture où j'aurais pu trouver un peu de répit, qui décolorait l'aube et le ciel, plombait les musiques les plus gaies, changeait les airs de danse en marche funèbres, les films comiques en tragédies grecque, la nature en désert et mes rêves en poussière. C'était comme une fièvre, une mauvaise défonce, une crise de manque, cette faim impossible à assouvir dont j'étais possédée.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 13:10

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:07

" Je dépense chaque semaine l'équivalant de votre revenu mensuel. "

 " Je dépense chaque semaine l'équivalant de votre revenu mensuel. "
Mèg'
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POUR CAUSE DE FLEMME ET QUE JE DOIT BEAUCOUP BEAUCOUP TAFFER J'ARRÊTE CE BLOG POUR UN MOMENT. VOUS POUVEZ ME TROUVER SUR FACEBOOK.



Quand tu te rends compte que 4 ans de ta vie sont finis, et que tu repenses a tout ces délires, au connerie, au cascade. Quand tu dit que pendant 4 ans ta réussie a supporter une salle gosse qui se plaint toujours XD qui te taxe toujours des bonbons. Au défonce avant les cours, ou encore fumer tout en bas pendant la pause de midis parce que t'es tellement accrocs que tu peux pas attendre la fin des cours. Aux fou rire en cours de français ou d'anglais. Aux cours de sports ou tu fait semblant d'être malade parce que t'aime pas sa xD. Ou encore courire tellement vite pour esquiver les gens qui te soulent ! Aux heures de perm' séchées. Les bagarres en cours de math'. S'endormir en cour d'allemand parce que la prof' est trop chiante ou en français >.<, enfin dans tout les cours même. Je ne peux pas résumer 4 ans avec eux sa serais beaucoup trop long. Juste sa a été des merveilleuse années (l). SALE GOSSE TU ME MANQUES OUAI OUAI QUAND JE VAIS TE VOIR JE VAIS TE TUER SALE CACA <3


Me connais-tu vraiment ?

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 15:05

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:08

" I hide behind this shell, I smoke too much and I think too much . "

" I hide behind this shell, I smoke too much and I think too much . "
Tu m'as promis qu'il ne m'arriverait rien. Tu m'as dis que ce voyage serait le mien. Tu m'as fait goûté à l'interdit. Sans que j'ai eu le temps de dire oui. En une seconde tout s'est transformé. Plus de sons, que des lumières colorées. Tu as soudain disparu. En me laissant nue. Le goût était incroyable et fin. Comme un bonbon au sucre cristallin. Tout bougeait et dansait. Dans un murmure parfait. Dans ma tête les éléments se déchaînent. L'ouragan détruit tout sur son passage. Le feu à lui seul fait un véritable carnage. Ne restent que le chaos, la discorde et la haine. Je ne cesse de me battre contre moi-même. En ces heures perdues je suis en pleine confusion. Je me sens prise au piège entre deux directions. Ainsi que dans l'incapacité de dire ce que j'aime. Je ne sais plus quel sens donner à ma vie. Ni même quels sont mes rêves et mes envies. En cet instant mon seul désir est de disparaître. Simplement oublier pour pouvoir mieux renaître. La pression monte tandis que le temps s'enfuit. La vérité est que je ne sais plus où j'en suis. J'aimerais tourner la page et enfin avancer. Mais ma vie semble ne pas vouloir bouger. Dans ma tête les éléments se déchaînent. Ne restent que le chaos, la discorde et la haine. En cet instant mon seul désir est de disparaître. Simplement oublier pour pouvoir mieux renaître.

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 15:39

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:10

" Elle avait l'air si jeune. En même temps il m'avait semblé qu'elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu'elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur."

 " Elle avait l'air si jeune. En même temps il m'avait semblé qu'elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu'elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur."
Ça par des aisselles d'un vieillard, avec un coup de sang au ralenti, vannes grandes ouvertes. La sueur beurré fond en descendant le long des vallées de peau blette violacée, s'enroule et ondule sur les bras avant de converger sur les ongles jaunes cassants. Les gouttes se rencontrent et se mélangent avant de se précipiter vers leur morts. Elles éclaboussent les tendres cuisses de nouveau-nés allongés mollement sur des lits en mohair. Les livres cochons l'ont figé en pédophile. Corrélation correspondre. Figé en pédophile.Je ne suis pas bien cultivée, mais quand je lis, je me cultive bien. Je n'ai pas le temps de traduire ce que je perçois sous forme de conversation. J'ai épuisé les ressources de la conversation depuis l'âge de 9 ans. Je ne ressens qu'en cris et grognements, en intonations et en gestes de la main et du corps. Je suis sourde d'esprit. Je reste délibérément naïf et à l'écart de toute information sur l'état du monde parce que c'est le seul moyen d'éviter de devenir blasée. Tout ce que je fais est intérieur et subconscient parce qu'il est impossible de rationaliser l'âme. Nous ne méritons pas ce privilège. Je ne peux parler, je peux seulement ressentir. Si vous voulez savoir à quoi sa ressemble la vie après la mort, enfilez un parachute, montez dans un avion, injectez-vous une bonne dose d'héroïne dans les veines immédiatement suivie d'un coup de gaz hilarant, et sautez. Ou immolez-vous.

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:40

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:11

" Je fait l'amour comme vous faites vos courses. "

 " Je fait l'amour comme vous faites vos courses. "
Parfois les choses semblent difficiles et lourdes. Imagine un samedi soir qui défile. Le futur et le passé au même moment. Je me sers de la nuit et commence à boire beaucoup. Bien que pour l'instant il n'y a pas d'idéal, c'est tout ce que j'ai. C'est beau de savoir ton nom. Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais rien de moi. Un ocean, un lac, j'ai besoin d'une place pour me noyer. Arretons l'instant parce que nous tombons. Demain tu seras partie, partie, partie. Tu ris si fort que tout ceci semble irréel. Je me sens bizarre. Maintenant qu'est ce que tu ressens ? Penses tu qu'il y ai une chance que nous tombions ? Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais rien de moi. Ce que je sais. Je sais ton nom. Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais plus rien de moi. J'ai cessé de rêver pendant un moment. J'ai cessé de rêver pendant un moment. J'ai remarqué que ce sont des jours mystérieux. Je le regarde fixement comme un puzzle énigmatique. Avec la bouche grande ouverte et les yeux en feu. Si seulement je pouvais commencer à m'inquiéter. Mes rêves et mes samedis ne vont nulle part. Bebe bebe bebe, tu ne sais pas. Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais rien de moi. Ce que je sais. Je sais ton nom. Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu ne sais rien de moi.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 15:43

Modifié le jeudi 20 août 2009 08:32